Les buveurs de petit lait de l'Aubrac d'autrefois
Décidemment, en Aveyron, tout est bon ! À la fin du XIXe siècle, les premiers vacanciers sur l'Aubrac séjournaient dans les grands hôtels et se rendaient dans les burons au moment de la fabrication du fromage pour boire un verre de petit-lait. C’était aussi l’occasion, pour de nombreux bougnats de Paris, de renouer avec leurs racines tout en se refaisant une santé…
Autrefois, le petit-lait était considéré comme un super aliment bénéfique à notre santé. Sur le site niviline.fr, on peut lire : « le petit-lait natif (c’est à dire non chauffé) aide naturellement l’organisme à fabriquer le glutathion essentiel à la défense de nos cellules. » On y apprend également que « déjà dans la lointaine Antiquité, le médecin grec Hippocrate accordait à l’alimentation et à la diététique une première place dans les soins à apporter aux malades avant même la prise de remèdes et la chirurgie. Et notamment, il recommandait à ses malades de consommer régulièrement un aliment tout à fait naturel, le petit-lait, car celui-ci avait des propriétés curatives très intéressantes. Plus tard, de nombreux médecins célèbres ont aussi conseillé les cures de lactosérum (petit-lait). En Suisse et en Autriche, plusieurs centres se sont créés pour accueillir des dizaines de milliers de curistes jusqu’au XIXe siècle. »
« Le 15 août 1944. Chères Mémé et Tata, mes vacances sont agréables, j’ai grossi de 900 grammes dans les 10 premiers jours. Je dors et mange bien. J’ai vu 350 vaches dans une montagne et j’ai bu du lait dans le seau comme les petits chats. Je n’avais jamais vu tant de lait ni tant de vaches à la fois. Je ne vous oublie pas et pense souvent à vous. Votre petite Josy. »
Découvrez cette épopée ainsi que de nombreuses autres thématiques aveyronnaises dans notre nouveau livre "Les Couleurs retrouvées des Aveyronnais d'antan" (disponible en librairie et dans notre boutique en ligne).
Sommaire du tome 1 :
Avant-propos
Par les routes et les chemins
Le cheval de fer
L'Aveyron dans tous ses états
Fêtes et Loisirs
Les Couleurs retrouvées des Aveyronnais d'antan, 216 pages, prix public : 39 euros. EAN 9 782493 822024
Les 20 premières pages du livre.pdf
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